ARRACHE A MES RÊVES (DANS LES ARBRES)

Après avoir lu, relu et recopié le très beau poème de Lawrence Durrell « Citrons amers » dans lequel il évoque la beauté âpre se Chypre, je suis sorti dans le jardin, et je me suis laissé prendre par le soleil qui en éclairait un endroit précis. Il y a deux ans et demi, au printemps, j’ai passé là des heures à lire et relire, répéter à haute voix le poème de Jean-Pierre Siméon « La mort n’est que la mort si l’amour lui survit ». J’entends ma voix, encore, tentant une inflexion face à la lumière du début du printemps. Lire la suite