Bonheur à « La trilogie de l’Enfer ».

On commence par voir un tableau maniériste flamand, une cuisine, qui pourrait être le décor d’une Annonciation… Peinture délicate et perspective reproduite à la taille d’une petite pièce, réalisme des détails peints (casseroles, fenêtre, gazinière). Au milieu du tableau trône un personnage assis, une femme âgée qui divague, seule, dans son intérieur en attendant la mort et surtout… sa cérémonie funèbre, à laquelle sa fille Béatrice ne manquera pas d’assister ! Lire la suite